Après un contrôle, un prof de maths sait qui a raté. Il ne sait pas pourquoi, ni quoi faire lundi. Clarté profs part d'un QCM papier — celui que vous faites déjà. Vous saisissez les réponses de la classe en une dizaine de minutes, et vous obtenez : le détail des erreurs par compétence, des groupes de besoin constitués automatiquement, et les fiches de reprise à imprimer. Pas d'ENT, pas de quiz live, pas d'écran pour les élèves. Le papier reste, l'exploitation devient rapide.
Salut ,
Clarté Prof vient d'une situation personnelle. La femme de mon associé enseigne les maths en collège. Chaque contrôle, elle passait sa soirée à faire la même chose : reprendre les copies une par une pour comprendre non pas qui avait raté, mais sur quoi. Puis à fabriquer à la main les groupes et les exercices de reprise pour le lundi suivant.
Le constat qui nous a décidés : il existe des dizaines d'outils pour faire passer un QCM, et presque aucun pour exploiter ce qu'il révèle. Le travail utile commence après l'évaluation, et c'est exactement là que personne n'aide.
Nos choix, y compris ceux qui vont paraître contre-intuitifs ici :
— Le papier reste. Pas d'écran pour les élèves, pas d'ENT, pas de quiz live. Les profs ont déjà leurs QCM ; on ne leur demande pas de changer de pratique.
— La saisie est manuelle. Une dizaine de minutes pour trente élèves. On a écarté le scan automatique tant qu'on n'a pas prouvé que la suite valait le détour. Un outil qui corrige vite mais ne dit rien d'utile ne résout pas le vrai problème.
— L'enseignant décide. L'outil propose des groupes de besoin et des fiches de remédiation imprimables. Il ne note pas, il ne tranche pas à sa place.
Ce que je cherche ici : des retours honnêtes, surtout sur la saisie manuelle. C'est notre pari le plus risqué, et je préfère savoir maintenant s'il ne tient pas.
Si vous enseignez les maths au collège — ou si vous connaissez quelqu'un qui le fait — la bêta est ouverte et gratuite.